You try to break me, you wanna break me. Bit by bit. That's just part of it. If you were dead or still alive, i don't care.

You try to break me, you wanna break me. Bit by bit. That's just part of it. If you were dead or still alive, i don't care.





こんにちは 。


したのなまえ。 Manon.
ペンネーム。 Dokuyaku.
せいねんがっぴ。 1995 年 3 月1日. (14 Y-O)
まち 。Near Rennes.
あいする。Music (Rock. HardRock. HeavyRock. Punk. VisualKei. JRock. Screamo. Hardcore. Industrial. Rock Symphonique. Gothic Metal. Death. Thrash Metal. Metal...) Guitar. Piano. Skate. Dance. Alcohol. Japan. Photography. Metro. Jack Skellington. Manga. Movie. Video Games. Pokemons. Cinnamorrols. Horror Films. Strawberries. [...]
きらう。Fakes. Homophobia. Racism. Scums. Groupies. Rap. R&B. Sun. Two faced bastard. Boredom. [...]
せいかく。 Quirky. Clumsy. Naïve. Hurtful. Jealous. Lymphatic. Sadistic. Misanthropic. Amnesic. WithDrawn. Patient. Crazy. Melancholic.

あなたわ ?



# Postato domenica 14 dicembre 2008 12:43

Modificato domenica 20 dicembre 2009 14:31

Everybody scream !

 Everybody scream !

# Postato mercoledì 31 dicembre 2008 18:11

Modificato giovedì 17 settembre 2009 14:47

Sew up my eyes, need no more.

ザ キャンディー スプーキー シアター - Exosist.

# Postato martedì 10 febbraio 2009 14:05

Modificato giovedì 17 settembre 2009 14:47

Whisper, whisper, don't make a sound.

Whisper, whisper, don't make a sound.
I see the vultures, they watch me bleed. They lick their lips, as all the shame spills out of me.

# Postato venerdì 26 giugno 2009 19:11

Modificato lunedì 05 ottobre 2009 15:38

Don't lie.

I cannot leave here, I cannot stay, forever haunted, more than afraid. Asphyxiate on words I would say, I'm drawn to a blackened sky as I turn blue. There are no flowers, no not this time, there'll be no angels gracing the lines, just these stark words, I find. I'd show a smile, but i'm too weak, I'd share with you could I only speak, just how much this, hurts me. I cannot stay here, I cannot leave, just like all I loved, I make believe. Imagine heart, I disappear, seems, no one will appear, here and make me real.
I'd tell you how it haunts me
Don't lie.

# Postato martedì 21 luglio 2009 16:05

Modificato martedì 03 novembre 2009 12:41

Comatose.

 Comatose.





31th July.







"Koko ni kuru made ni takusan yogorete shimatte mou kurushii yo. Nando kiete shimaitai to omotte koto darou ka mou setsunai yo. Ten ni tsutsumarete iru... Sumikitta joukei no moto tsudzuru muku na mama de. Michibikareru mabayui hikari, karenai you kowarenu you chikaku ni itai. "Onegai sono yasashii yubi wo zutto tsunaida mama de mou hanasanai de." Hoshi ni tsutsumarete iru... yasaraka ni. "Nee kore wa itsuwari ja nai yo ne?" Izanawareru mabayui hikari, kienai you chigirenu you soba ni itai. Toki no nagare wa eien ni kurikaeshite yuku. Shihai sareta kuukan no naka ubawarete yuku. Koko ni kuru made ni takusan yogorete shimatte mou kurushii yo. -Uchuu ni nomikomareteku koko wa seimei no kioku ga kizamarete iru basho.- Boku wa mou ichido umi ni kaerou, kono hikari wo sekaijuu ni todokeru tame ni. Toki no nagare wa eien ni kurikaeshite yuku, shihai sareta kuukan no naka soba ni iru yo. Dakara, kagayakashii hikari no moto de, kao wo agete. Namida wo fuite mou ichido, umi ni kaerou."

# Postato martedì 28 luglio 2009 14:42

Modificato venerdì 30 ottobre 2009 13:00

Save me from the dark .

 Save me from the dark .
"Tu aurais du ressentir en toi, une nouvelle perception, un nouveau regard, avide de savoir, grandissant & cherchant en toi c'que jamais il ne trouvera. Tu refusas d'y croire, retenant physiquement, c'qui n'avait pas sa place en toi, c'que tu n'voulais pas voir, qui n'aurait jamais dû être là. Être là. Nous ne verrons plus jamais à deux, débarrassés d'une incision à la lame. L'extraction aura quand même lieu, des hurlements stridents emplissant ton âme, laissant tes yeux secs, pas une larme. Lui, sorti de cet antre imprégnée d'alcool, de fumée, déjà maculé de ton sang impur, sa première sensation se pesant comme une vision, une impression, la folie derrière les murs. Tu ne lui donneras jamais le sein, tout ce qui pouvait te raccrocher à lui n'était rien, laissant cette graine jetée à terre inconsciemment, se développer comme la gangrène ne pensant pas que par l'enfance, la vie d'un être est déterminée. Tu devais pourtant incarner le lien viscéral entre ce ventre céleste & son contenu maudit. Sais-tu c'que peut être une vie à subir, nourrit aux racines d'un amour létal, croire que tu vas venir ? Cris, violence & non-respect de l'être ne peuvent amener qu'au mal de vivre, à une rancoeur amère, toujours aussi présente. Le pardon ne pouvant s'envisager, seule une vengeance violente, une décharge de tout ce qu'il y a de mauvais, malsain, au plus profond du subconscient, pourrait permettre de ne plus penser aux noirs souvenirs qui gangrènent ma chair me rendant chaque jours un peu plus malade. Mes pieds s'enlisent, mon esprit les suit. Je me perds. Plonge tes mains dans mes larmes blanches, nage au sein d'une volute d'abominations, de laideur, de carnage. Goûte dans ma bouche, l'arôme amer de l'ennui. Toutes ces tortures qui hantent mes nuits. Entends de mon ouïe, ces notes mélancoliques, mes grincements de dents, cette musique symbolique. Regarde dans mes yeux, une vision troublée du vrai visage de l'homme angoissant, torturé, touche, de mes mains, tes joues humides. Une douce peau parfumée qui finira putride. Ressent ce liquide qui frappe tes tempes, rougit mes yeux, mais pourtant, alimente le coeur du nourrisson comme celui du vieux t'épousant dans la chair, les bosses, les creux. Tu peux le percevoir, le sentir ruisseler, c'n'est plus la peine de croire. Non, je ne peux pas oublier ! Non, je ne veux plus oublier ! Un déséquilibre profond flotte en moi, écarquillé, vitreux. Je dois être déchiré, je ne sais plus vraiment c'que j'fais. Ta gueule est tuméfiée. Que dire, pas grand chose, tout ça devait arriver. L'important, au fond, c'est de crever l'abcès, hurler, extérioriser, en morceaux t'enterrer. Le sang épais & chaud galvanise mes mains. Mon coeur, par terre, emprunte le chemin qui mène à l'horreur d'une excitation morbide, les yeux brillants, le regard matricide. Ce soir, tu m'as mentit encore une fois... Tu avais dit que tu rentrerais tôt. Mais la terre dans ta gorge me laisse croire que, maintenant, tu ne rentreras plus. Je construis des abysses, c'est si beau, quand c'est au fond de la peau. Que je l'aime ton doux regard qui plisse... C'est si beau quand je défonce ton cerveau."

Animadversion - ETHS.

# Postato sabato 31 ottobre 2009 21:00

Modificato domenica 20 dicembre 2009 18:04

Écorché, déchiré, écartelé. Défoncé, défonce-moi ; moi sans dessous dessus.

 Écorché, déchiré, écartelé. Défoncé, défonce-moi ; moi sans dessous dessus.
Écorchée déchirée jusqu'à n'en plus savoir, à n'avoir jamais su, qui je suis, où je vais.

# Postato sabato 21 novembre 2009 19:45

Modificato venerdì 25 dicembre 2009 05:53